L’exploitation pétrolière au Sénégal face à la pandémie Covid-19

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Initialement prévue pour 2020, l’exploitation des deux principaux projets d’hydrocarbures, le champ pétrolier offshore Sangomar et le gisement gazier Grand Tortue Ahmeyim (GTA) partagé avec la Mauritanie, semble s’éloigner de plus en plus. La propagation de la Covid-19 repousse encore l’échéance du lancement de la production commerciale à fin 2023. Le pays comptait sur cette branche afin de redynamiser son économie, créer des emplois et développer ses infrastructures. De fait, les conséquences économiques de ces nouveaux délais pourraient être lourdes comme l’indique M. Luc Désiré Omgba, chercheur associé au laboratoire BETA-CNRS et spécialiste en économie de l’énergie : «  cette crise est un avertissement pour le Sénégal qui a emprunté une trajectoire d’endettement en se basant sur l’exploitation à venir des hydrocarbures ». Les secteurs pétrolier et gazier devaient rapporter au Sénégal l’équivalent de 6 à 7 % de points de PIB sur vingt ans, selon le FMI. Mais en lieu et place de cette manne, le pays va devoir subir les contrecoups de la récession qui touche le continent avec la crise sanitaire. Néanmoins, avec une croissance attendue autour de 3 % en 2020, il devrait s’en sortir mieux que ses voisins.  [/vc_column_text][vc_btn title= »En savoir plus » color= »success » link= »url:https%3A%2F%2Fwww.lemonde.fr%2Fafrique%2Farticle%2F2020%2F05%2F22%2Fau-senegal-les-perspectives-d-exploitations-petrolieres-s-eloignent-une-fois-de-plus_6040437_3212.html|title:En%20savoir%20plus|target:%20_blank|rel:nofollow »][/vc_column][vc_column width= »1/3″][vc_wp_posts number= »10″][/vc_column][/vc_row]